Villagexpo, « nous sommes une transition entre la densité excessive de l’ensemble urbanisé et la campagne qui est à notre portée. »

Villagexpo, « nous sommes une transition entre la densité excessive de l’ensemble urbanisé et la campagne qui est à notre portée. »

Au Sud de Paris, à Saint Michel-sur-Orge, Villagexpo fait face à un contexte de questionnement sur les conditions de l’habitat collectif au sein des grands ensembles, dans les années 80. La recherche se porte sur une nouvelle forme d’habitat qui serait un intermédiaire permettant aux grandes agglomérations de « s’aérer » tout en gardant une proximité.

C’est alors l’occasion pour une centaine de ménages de la classe moyenne de bénéficier des atouts de l’habitat individuel sans mettre de côté les avantages communautaires de l’habitat collectif. Villagexpo propose à ses habitant d’habiter à la fois en ville et en campagne ! L’habitat est basé sur l’idéal d’un retour au village, c’est à dire qu’il privilégie la proximité de la nature. Villagexpo c’est habiter à une autre échelle à un autre rythme !

Pour cela, l’organisation du plan-masse de villagexpo se fait sur un découpage des maisons en « hameaux » qui se greffent autour d’un centre, un grand espace vert. Ceci est possible puisque nous ne sommes pas au cœur d’une densité ou au sein de logements collectifs dense. La volonté est celle de donner l’image d’un village. Le cœur vert est évidemment là pour rappeler le « green » des villages traditionnels. Cette place est un lieu de communauté ! Elle est partagée par les habitants du quartier, elle est un lieu de vie. Il est alors assez facile d’imaginer les enfants du quartier s’approprier cet espace qui devient un terrain de jeu animé.

Villagexpo c’est aussi appartenir à un groupe. Dans l’idée de vivre ensemble et de partager, chaque « hameau » réuni une dizaine de maisons d’un même constructeur, ce qui confère à chacun d’eux une identité et renfonce donc ce sentiment d’appartenance à un groupe.
Villagexpo n’est pas autonome. Il ne dispose ni de ses propres industries, ni d’équipement collectif, si ce n’est une école. Aucun commerce ! Cette absence fut alors favorable à la cohésion sociale du village puisqu’une organisation de course collective fut rapidement mise en place. Un habitant nous le confirme, « On ne cherche pas à s’isoler des riverains, mais plutôt à se connaitre et ça c’est approprié au village. Dans un village tout se sait, disons que c’est une collectivité… ici, le voisin on ne l’ignore pas, on le cherche.»

Redonnons à l’homme l’espace vital dont il a besoin !

Manon Bertoïa, Jeanne de la Blanchardière, Estelle Jakubowski, Alice Jaupitre, Alice Villatte

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