La cohabitation : 3 – Vers un phénomène de société solidaire et intergénérationnel

Dans les grandes villes d’aujourd’hui, la tendance va à la densification et les logements étudiants se font de plus en plus rares. 

Les étudiants en recherche de logements à petit budget font face à la dure loi de l’immobilier et à la pénurie de l’offre. 

 

Pour contrer cela, un système de collocation intergénérationnelle va être mis en place et défendu par des association puis par une charte appelée « un toit, deux générations » mise en place par le ministère des solidarités, de la santé et de la famille. Ce principe propose une collocation entre un étudiant et une personne âgée, permettant au jeune de bénéficier d’un logement décent pour un loyer relativement bas. La personne âgée va également tiré bénéfice de celle collocation, en effet les personnes participant à ce partage sont généralement des gens en situation de solitude, âgé(e)s et éloigné(e)s de leur famille. La collocation va leur apporter une présence, une personne avec qui échanger, mais aussi bien souvent une aide car le jeune va participer la vie domestique : préparation de certains repas, un peu de ménage, les courses…

Ce procédé as été largement critiqué à ses débuts car on le jugeais immoral, cependant les mentalités ont changés car il s’agit avant tout d’une cohabitation humaine, solidaire, basée sur l’échange plus que sur l’aspect financier.

 

Le principe de la collocation intergénérationnelle permet aux personnes âgées de poursuivre leur vie « humainement », en restant chez eux au lieu d’être placé en maison de repos. En effet, la présence d’un colocataire va rassurer la personne agée en cas de malaise ou de tout autre besoin d’assistance. L’étudiant sera là pour l’aider ou appeler des secours en cas de besoins, ce qui évite le recours à une présence médicale spécialisée permanente.

 

Ce principe de collocation est mis en scène dans le film « A deux c’est plus facile » d’Emilie Deleuze, dans lequel Michel Galabru interprète une personne âgée participant au programme de collocation intergénérationnelle. Au début personnage renfermé sur lui même et vivant dans une certaine autarcie, le retraité va redécouvrir les bienfaits de la vie en communauté, l’étudiante qui partage son toit lui chamboule quelque peu ses habitudes, lui fait comprendre inconsciemment de ce à côté de quoi il passe en restant enfermé sur lui même et lui redonne alors un peu de joie et de motivation dans la vie.

 

Bien que difficile à mettre en place car nécessitant une importante organisation préalable , de nombreux entretients, afin de s’assurer de la bonne foi des participants pour qu’il n’y ai aucun risque, la collocation intergénérationnelle peut être enviseagé comme l’une des solution à la crise du logement étudiant ainsi qu’a l’isolement et la solitude des personnes agées.

 

Adrien Marty – Vincent Trescartes – Paul Berthelot

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