La cohabitation : le logement de demain ?

Aujourd’hui la notion d’habitation  tend à se transformer en cohabitation. Cette nouvelle définition de la vie au sein du logement permet de répondre u caractère social, et économique de la société actuelle.

 

La cohabitation est en train d’apparaitre dans la pensée actuelle. Pourtant depuis bien longtemps, la notion de cohabitation ou de partage de son logement est réservée aux étudiants sans grandes ressources financières. La société actuelle pousse à l’individualisation du logement, fabriquant ainsi sa sphère personnelle dans un lieu qui nous est propre. Notre étude sur ce sujet nous a révélé que cet individualisme dans l’habitat est encore trop fort dans la pensée de la société. Pour un grand nombre de personnes interrogées il n’est tout pas encore envisageable de partager son « chez-soi » avec un étranger. La raison à cela ? La sphère privée : Chaque individu doit disposer dans son logement d’une intimité. Le partage n’est pour autant pas un frein à l’intimité si dans sa conception de l’habitation celui-ci intègre cette notion dès sa phase de conception.

 

De plus, la question de la limitation de l’étalement urbain contraint les villes d’aujourd’hui. Il faut repenser l’habitat et donc la définition même de vivre dans ce logement. Comment régler le problème de place ? La cohabitation répond à cette problématique, sans oublier le fait de préserver au sein même d’un logement mixte ( aussi bien intergénérationnelle, que partagé ) la notion d’intimité et de privé.

 

Bien plus qu’une cohabitation, c’est une mutualisation des fonctions qui est en train d’apparaitre dans notre société. Un nouveau mode de vie, initié par les grands patrons au XIXe siècle. Jean Baptiste Godin avait mis en place dans son Familistère, à Gise, cette notion de cohabitation et de mutualisation des services : l’ouvrier travaillait, se cultivait et s’épanouissait sur un même lieu. Bien qu’un peu caricatural, ce type de bâtiment permettait, un entre aides et un partage. Luttant contre l’isolement et l’abandon, et fabriquant une micro société où chacun veille sur l’autre.

 

Il nous a semblé important de regarder cette notion de cohabitation et de redéfinition des critères du logement de demain.

 

Adrien Marty – Vincent Trescartes – Paul Berthelot

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  1. Pingback: Habiter autrement | bruxselsfuture

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