MOBILITE SPATIAL

LES ENJEUX DE LA MOBILITE SPATIAL

La mobilité spatiale est un phénomène complexe, intégré par diferente dimensions (habituel, frecuen des vacances migratoire, résidentiel – tu, des vacances annuel …) qui deviennent chaque fois plus difficiles d’analyser par séparé parce qu’elles interagissent entre elles. Pour cela en plus des territorialisation, il est indispensable d’incorporer le nombre maximal de variables- démographiques, ainsi que comparer les comportements de mobilité aux normes, les potentiels et les possibilités réellement existantes.

Comprendre la mobilité spatiale nous permet d’expliquer l’expérience territoriale réelle des composants de nos populations. Appliquer des points de vue(objectifs).

QUAND LA STABILITE DEVIENT UNE ANOMALIE

La multiplication des espaces de relation des individus à travers de sa pratique de mobilité définit les actuelles populations. Traditionnel -, les sciences sociales abordaient d’une manière isolée chaque type de mobilité spatiale selon ses caractéristiques spatiales et temporelles qui les caracterise: mobilite quotidienne, residentielle ou migratoires. Aujourd’hui il est dificille de diferencier ces types de mobilites du au fait qu’elle s’aditionne et interagissent et s’interefferre entre elles. Une facon d’analyser donc la mobilite spatial est d’analyser la stabilite de sa population. Le concept de stabilitée en effet, cesse d’être une situation par défaut, pour se constituer dans des circonstances déterminées dans toute une anomalie. D’ailleurs, comment pouvons-nous expliquer le fait de vivre dans des grandes metropoles sans faire usage de ces transport en commun? Il est vrai qu’il existe de plus en plus de facilite a ramener les choses de l’exterieur jusqu’a chez nous voir meme ne pas quitter le domicile pour travailler, mais cela ne nous empeche pas de devoir voyager d’un coin de la ville a l’autre pour des raisons toute diferrente de l’autre.

Bibliographie:

Mobilite spatial des habitants et des lieux de Monet

Bodier, M. (1996): “La voiture: une habitude qui se prend jeune”, INSEE Première, 474.

Bussière, Y.; Armoogum, J. y Madre, J-L. (1996): “Vers la saturation? Une approche démographique de l’équipement des ménages en automobile dans trois régions urbaines”, Population, 51, 4-5, pp. 955-978.

Bonvalet, C.; Lelièvre, E. (2005): “Les lieux de la familla”, Espaces et sociétés, 1-2, 120-121, 99-122.

Endrit Miftari et Khadija Del-Lero Bennis

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