Les frontières poreuses

Quand on se réfère  à les frontières poreux on pense directement à la migration, soit celle de la périphérie au centre ou bien d’un pays à l’autre. La question est, selon Sider, que malgré les changement globaux de notre temps, la migration reste l´appropriation, de la part du pays récepteur, d’un excédent soustrait directement des ouvriers et de leur travail et, de plus, l’exploitation des lieux de relations et des collectivités de la région et pays du migrant.

Un autre concept dont on peut parler est la notion de communauté, traditionnellement comprise comme une entité clairement  différenciée et définie en termes de localisation et caractéristiques culturelles. Le concept utilisé dans les années soixante était celui de communauté fermée. Dans les deux décennies suivantes on  l’a compris comme un groupe organisé de personnes qui se perçoit comme une unité sociale dont les membres participent à l’intérêt commun. Actuellement les sujets de ces communautés ont faire une reconstruction symbolique au-dessus de les frontières internationales, maintien leur liens et relations avec ces amies et parents.

Ainsí de ce point de vue, les différents colonies, ou les migrants vivent, font partie d’une communauté dispersée qui a été identifiée comme communauté déterritorialisée, définie comme une entité qui a échappé à l’hégémonie totalisante de l’État-nation parce que non attachée à un emplacement spécifique.

Le phénomène des déplacements d’individus a attiré l’attention sur les réseaux sociaux qui on été transformés au fil du temps. Du point de vue historique-culturel, le concept est le facteur de la migration, le caractère de phénomène social, non pas comme une personne mais comme caractérisation d’une affaire collective. Donc on peut dire qu’il faut arrêter de les considérer comme des liens personnels, pour devenir une série d’interrelations dans un système social, comme dirait Álvarez un set spécifique de liens dans un groupe défini de personnes, de familles. A cet égard nous pouvons parler d’une migration consécutive. C’est pour cela que les réseaux sociaux sont incompatibles avec la vision d’une centralité.

C’est à cause de cela que la tendance s’oriente vers l’hybridation culturelle, on peut parler d’une culture déterritorialisée et reterritorialisé. Définissant la déterritorialisation comme la perte de la présumée relation naturelle entre la culture et les territoires géographiques et sociaux, et la reterritorialisation comme la relative et partielle relocalisation territoriale, telle que de les anciennes et  nouvelles productions symboliques. Ceci conduit à ce que l’on peut appeler villes sans plan, territoires de différents groupes  sociaux dans laquelle s’entrelacent histoires, fusions de cultures et langages différents, toutes choses s’opposant à la notion de territoires étables ou réfèrent fixes.

C’est un discours fluctuant qui, comme on peut le voir, évolue de plus en plus rapidement. Peut on dire où finit une frontière? Est-ce une ligne indiquée sur un plan ? Où se trouve cette nation ? Donc, peut-on dire que la culture est liée à un territoire ou, pas ?

Bibliografie

Manel Castells La question urbain in : Revue française de sociologie 1974,15-4 pp.617-626

EverardoGarduño Antropologia de la frontera, la migración y los procsos transnacionales Frontera norte, vol15 núm 30,julio-diciembre 2033 colegio de la Frontera den Norte, AC. México

Pierre Levesque

Lorenzo Tarquini

Carla Mas

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